L'Encrier du Chaos

Roleplay dans l'univers du Donjon de Naheulbeuk
 
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Voilà bien longtemps que les Aventuriers ont quitté la région. Le fracas des armes a cessé, la fureur et la poussière sont retombés, la soif de gloire et de richesses s'est tarie. Mais les lieux ne sont pas morts pour autant : il reste toujours le vieil aubergiste, là, courbé derrière son comptoir ; et je gage que si vous aviez la curiosité de lui adresser la parole, il pourrait vous conter de grandes choses du temps passé, et allumer en vous une étincelle dont vous ne soupçonniez pas l'existence...

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 VII [ Chasse ] Un homme à tuer

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Fatenia
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MessageSujet: VII [ Chasse ] Un homme à tuer   Ven 14 Mar - 18:27

Les forts gagnaient toujours, encore une preuve dans ce livre... Encore une raison de vouer un culte à Kornettoh et de délaisser les autres. Seul Oboulos méritait du respect, quoique sa faiblesse était indéniablement un gros défaut qu'il ne saurait corriger.


Honneur et fourberie


Un homme, sur son cheval blanc, le torse bombé, les cheveux blonds peignés et courts. Une épée luisante réfléchissant l’éclat du soleil dans la main droite, un bouclier orné du signe de la justice dans la gauche. Un sourire éclatant, les yeux pétillants de malice. Autour de lui, une plaine garnie de fleurs, des arbres fruitier abritant le chant clair et joyeux des oiseaux. Au loin les bêlements ajoutaient une note à la belle symphonie qui régnait dans cet espace paradisiaque. Il se nommait Blahite, dit le chevalier blanc, combattant hors-pair dont l’épée avait tranché plus de têtes que toutes les armées royales.

Un autre homme, tout de noir vêtu, le visage sombre et triste, appuyé sur un arbre mort, avec comme seule arme ses poings, sales, abîmés, crispés par l’envie de vivre, l’envie de reconnaissance. Ses cheveux gras, noirs comme les plumes d’un corbeau, lui tombaient devant les yeux, tout emmêlés. Ce qu’ils cachaient n’avait rien de plus joyeux, de couleur semblable au reste, criant à l’aide, suppliant d’avoir un peu de liberté, quêtant une personne qui ne réagirai pas avec antipathie en le voyant. Sombre comme son occupant, l’environnement était cependant beaucoup plus mort encore. On y trouvait seulement de la terre souffrant encore des effets d’un incendie, les arbres encore debout avaient perdu toute forme de vie. Quelques rapaces arpentaient le ciel en lançant des cris moqueurs et provocants, attendant la mort d’un imprudent.

Les deux êtres présentés ci dessus, si différents l’un de l’autre, avaient pourtant un destin lié. Tous deux convoitaient une femme dont la beauté ravivait les flammes d’un feu mourrant dans l’âtre. Ils avaient décidé de quitter leur lieu d’habitation pour aller quérir la main de la dame pour l’un, le cœur de la dame pour l’autre.

Du haut de son balcon, avec une longue robe à dentelles, les épaules dénudées, les cheveux roux tirés vers l’arrière, une tiare sur le front, de nombreux bijoux ornés de pierres précieuses aux teintes rouges, bleues, vertes ou jaunes, elle les regardait. L’intelligence se lisait sur chaque trait de son visage, et ses actes démontreraient que cette matière grise n’était pas qu’apparence. Droite, comme l’exigeait la tenue de son rang, elle vit les deux aspirants se poster devant sa demeure. L’un était pour elle sans aucun intérêt, l’autre présentait de nombreuses qualités. Son choix était fait, le chevalier blanc retournera à ses combats en tant que célibataire, rejeté.

En bas, ne lisant pas dans l’esprit de la femme convoitée, les deux hommes se toisèrent. Du mépris et de l’impression de supériorité dans le regard de Blahite, de l’indifférence et de l’incompréhension dans celui du sombre opposant. Un rictus, suivi d’un ricanement, une main qui s’élève dans le ciel, l’ordre fut donné à des soldats embusqués de tuer le pouilleux. Il était né sans nom, il avait vécu sans nom, il était mort sans nom.

Interloquée, regardant la scène sans comprendre, la bouche légèrement ouverte, la jeune fille haut perchée n’eut pas la possibilité d’intervenir, son prince charmant était destiné à rejoindre les cieux. Ainsi donc la fourberie gagnait une nouvelle fois. Sur la peau blanche et lisse, un larme vint troubler la perfection de son visage, suivie de plusieurs autres. Elle pleurait.

De nombreuses années plus tard, dans un couvent, une vieille nonne ayant fait vœu de chasteté racontait cette histoire aux personnes qui voulaient l’écouter, tout en priant pour rejoindre un jour un homme entraperçu qui la hantait.



Elle était bien stupide cette femme, elle aurait pu avoir un mari parfait, enfin presque, et... Boh, la stupidité est la qualité de tous, seul une élite peut l'éviter, je les tuerai tous ces incapables, mais il me faut rencontrer ce chevalier blanc pour lui faire mordre la poussière et lui montrer que sans la force et la cruauté assemblées on ne peut triompher qu'avec énormément de mal et de lâcheté.


[ Une nouvelle que j'avais écrite et que j'aimais bien, en plus ça me donne l'occasion de faire une mini quête, ce n'est pas trop grave si le texte en lui même ne concerne pas mon personnage ?( ce n'est que le début qui ne le concerne pas d'ailleurs, ensuite je pars en quête pour supprimer ce malotru ) Sinon ben... Topic à supprimer Sad ]


Dernière édition par Fatenia le Lun 13 Oct - 19:45, édité 1 fois
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Plissava
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MessageSujet: Re: VII [ Chasse ] Un homme à tuer   Ven 14 Mar - 21:47

[tu peux faire une quête qui part de là, totalement RP libre pour toi, si ceci est une intro et que ton personnage fait la suite. par contre, je ne peux pas noter ça en tant que chasse: tu ne gagnes rien. J'attends donc la suite avec impatience! Smile ]

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MessageSujet: Re: VII [ Chasse ] Un homme à tuer   Sam 15 Mar - 14:57

Ce chevalier, il avait des hommes, faibles mais nombreux. Sont ils devenus assassins ? Etait ce eux dont la grotte avait brûlé avec les réserves d’or pillées ? Ils auraient dans ce cas beaucoup progressés, cela paraît peut probable, ce chevalier vit donc toujours.

Fatenia déambulait, réfléchissait à une éventuelle cachette où ce couard renommé pouvait se cacher. Des collines, un endroit ou les cachettes sont rares, mais aussi où l’on ne pense pas à chercher. C’est sur, il est là, ça se set, Kornettoh lui fait signe, la puissance se ressent, même faible. Il est là, mais où ? Là. Oui. Là !

On l’aurait pris pour un fou, cet elfe noir qui pointait du doigt un seul tout ce qu’il y a de plus normal, et pourtant il avait toute sa tête. Curieuse et incompréhensible était la réaction, mais c’était tout à fait normal quand on connaissait ce monde comme un Dieu, aussi perfide qu’il soit. Une épée se planta dans la sol, vibra, et la main qui la tenait tressaillit. La terre fit place à un escalier. L’aide divine, une aide qui simplifiait tout avec une facilité déconcertante, une aide que tout le monde cherchait, une aide que seul les paladins avait, une aide parfaite. Les marches descendaient, couvertes de lichens et de mousses variées gorgées d’eau. Quelques champignons faisaient leur apparitions, de ci de là. Les bottes crissaient, le décor changeait. Peu à peu, de paroi rocheuses on passait aux parois de bois, des couloirs taillés, des salles vides. La base parfaite, inhabitée. Inhabitée ? Non. Il y avait cette présence que l’on lui indiquait, cette présence beaucoup plus lointaine que cette grotte, les profondeurs terrestres devaient encore être explorées avec plus de précision pour trouver ce but que l’elfe cherchait.

Au détour des couloirs, au fil des salles, rien n’apparaissait, puis enfin une table se laissa apparaître, sur elle un parchemin.

« Je quitte ce lieu, je vais là où tu sais, occupes toi de la grotte et des intrus.

Blahite, chevalier blanc. »

Il avait perdu ses hommes donc, plus qu’un serviteur, mais où était il ? La réponse était simple : derrière lui. Un troglodyte bossu surgit d’un recoin dans la roche granitique pour sauter sur l’intrus et tenter de lui planter une lance en bois dans le dos. La tentative fut infructueuse, la faute à la mode stupide de pousser un cri en sautant sur son ennemi alors qu’il est imprudemment surprit. La lame de fer trancha net l’arme peu efficace pour ensuite trancher la bosse qui ressortait du dos courbé du défenseur de ces lieux. Du pus gicla, un hurlement se fit entendre, arrêté par la déclaration d’indépendance de la tête avec le corps. Il était mort. Connerie insensée que de l’avoir tué, il possédait des renseignements importants. Boh, ça ferait à manger, mais d’abord mieux vaudrait le fouiller. Et cette précaution ne se révéla pas inutile, le protecteur gisant au sol était un abruti de première classe et pour se rappeler des informations, il les notait. Chance inouïe que ne se répéterait sans doute jamais. Merci Kornettoh.

La cachette n’était pas sensationnelle, juste une copie de celle ci un peu plus loin. Il fallait croire que cet homme devenait gâteux, sa mort ne serait peut être pas si utile que ça, mais mieux valait s’en assurer, son passé représentait tout de même une belle offrande. Après avoir découpé sa proie en morceaux, puis entassé dans un sac, l’elfe reprit sa route vers la sortie et la cachette secondaire.



[ J'aimerais que cette mini quête perso ne soit notée qu'à la fin, si cela est possible, là j'avance au fur et à mesure de mes disponibilités... La suite viendra ce soir, demain, lundi, mardi ou mercredi ^^ ( voir plus ) ]
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MessageSujet: Re: VII [ Chasse ] Un homme à tuer   Lun 17 Mar - 20:27

La terre ré-avala la grotte, sans doute à jamais, en tout cas ce serait préférable, sinon cela voudrait dire que l’autre bouseux de chevalier pédant serait encore en vie. Blahite, quel nom ridicule. L’elfe pouffa de mépris, avança quelques mètres, et planta de nouveau son arme dans le sol, celui ci craqua, mais ne céda pas. Il ne voulait pas faire de même que précédemment, un rebelle, il allait donc souffrir. Quelques secondes plus tard, des flammes se repentaient de l’herbe qui entourait la lame tranchante dont la pointe n’était plus visible. Mais rien ne faisait, tout restait fermé, seul un léger frémissement de douleur de l’herbe qui brûle pouvait permettre de s’assurer que la cachette n’était pas ailleurs.

Pas bien loin, mais le changement se comprenait, rentrer était plutôt difficile, et le chevalier blanc devait avoir été averti par la dame nature qui le sert si bien depuis longtemps. Le combat risquait de tourner en la défaveur de l’elfe, à cause de cette foutue terre qui donnait à son adversaire l’occasion de bénéficier de l’effet de surprise qui ne serait sûrement pas négligé. Comment tant de pouvoir pouvait il être réuni, en plus de manier les armes, avait il la magie à ses côtés ? Il devait avoir bien changé, sans hommes mais avec des alliés naturels beaucoup plus puissants et serviles… Il fallait rentrer, coûte que coûte. En moins de quelques secondes, tout s’accéléra, et il allait rentrer. Un gourdin s’abattit sur l’arrière du crâne de Fatenia, qui s’écroula sans un souffle. Derrière lui un ricanement se fit entendre.

Plusieurs heures plus tard, impossible de savoir combien d’ailleurs, le reveil se fit, lent et douloureux. Des chaînes entouraient son corps endolori et serraient ses poignets pour ne laisser que peu d’espace au sang pour circuler. Le bout des doigts étaient depuis longtemps d’une couleur violette assez inquiétante. Pas de bruit, si ce n’est des gouttes d’eau qui tombaient régulièrement dans un des recoins sombres de la pièce, de quoi devenir fou assez vite, et ce n’est pas un elfe impatient et prétentieux qui allait y résister. Combien de temps resterait il là ? Bien malin celui qui pouvait répondre, car la vie d’une elfe est longue, et parier sur le nombre de jours tenus sans manger ni boire est parfois chose délicate, surotut pour un fou. Car fou il devenait, il restait silencieux, mais dans son esprit tout se mélangeait pour ne donner que des formes incohérentes de phrases, seul quelques mots continuait de le maintenir en vie : Kornettoh, sacrifice, cruauté, douleur, souffrance.

Le temps s’écoulait, rien d’autre.

Un fidèle, c’est insignifiant, un maniaque du sacrifice et de la souffrance, un adorateur du culte parfait, ça se sauve, au moins une fois. Le dieu des démons tout rouges le savait, et il le fit, même si l’aide était très limitée par ses pouvoir réduits par sa perte d’avatar. Ce ne furent donc que des rats, légèrement modifiés il est vrai, qui vinrent grignoter les chaînes avec des dents assez particulière, et voilà que l’elfe était libéré. Une phrase, une libération qui semble aisée, mais qui aurait survécu aux longues heures d’attentes dans la faim et la soif avec un tic tac bourdonnant qui tourmentait les limbes de l’esprit pour les faire tournoyer dans le chaos ? Peu de monde en vérité. Et il sortit donc, complètement tourmenté par ce séjour peu agréable.

Les marches étaient glissantes, et nombreuses furent les chutes qui eurent lieu avant que la salle d’où s’échappait une fine fumée apportant avec elle l’image d’une nourriture abondante et goûteuse. Et la déception fut au rendez vous, un encens, seul, trônait dans la pièce pour que le prisonnier maintenant libre endure encore plus de souffrances mentales. C’était inutile avant, l’elfe ne le sentait pas ce fumet, et il n’en avait cure, mais là, devant l’objet si fin d’où se dégageait une odeur si attirante, il était déçu et le désespoir ne faisait que s’accroître pour baisser le mental déjà vacillant. Un éclair de douleur traversa l’âme de Fatenia, un hoquet sortit de sa bouche pour qu’ensuite la fine tige s’éteigne. La revanche arrivait.


[ Hihi là je me suis vraiment éclaté à écrire, je suis content =)
Par contre, j'aime voir mon travail récompensé, à la fin de ma quête il y aura surement or et nourriture, les lignes de l'intro seront comptabilisées ? Un réponse en edit suffit, et je n'attends la note que lorsque la quête sera finie bien entendu Smile ]
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MessageSujet: Re: VII [ Chasse ] Un homme à tuer   Mar 18 Mar - 19:51

Mais où était il, ce tortionnaire jusqu’à présent invisible ? Encore dehors à se promener, ou alors en train de ruminer sur quelques plans fourbes et mesquins ne comprenant que des attaques sans risques ? Le savoir n’était pas dans les capacités de celui qui se posait ces questions, mais du moins allait il tout mettre en œuvre pour en obtenir les réponses, et ceci commencerait par la recherche de quoi abattre le tyran, vu que l’épée était perdue… Sûrement près de lui, s’il n’avait rien de mieux qu’un gourdin, ou alors était ce pour la discrétion, il est vrai qu’une Durandil attire assez vite l’attention, mais tout de même, un gourdin, c’est l’extrême. Plusieurs salles de succédèrent sous le regard perdu d’un elfe resté trop longtemps sans bouger et dont les membres sont engourdis. Pas de trace d’armes, pas de traces de nourriture, et fort heureusement pas de traces du chevalier blanc. Se mouvoir devenait difficile, l’avancée ne se faisait qu’avec l’aide précieuse du mur qui en échange demandait des bouts de vêtement qu’elle arrachait avec la surface rugueuse de son hôte.

Quelques mètres plus loin, une porte cessa de prodiguer de l’appui à Fatenia qui s’écroula dans un gémissement de douleur. Se relever ne fut pas facile, et pour y arriver il fut obligé de se hisser en prenant appui sur un table. Sur cette table se tenait de la nourriture, rien de bien extraordinaire, mais largement suffisamment quand on est proche de la mort et que la faim nous tiraille partout. Quelques carottes et du lapin cru, rien que du bonheur pour un estomac qui crie famine, c’était plus qu’espéré… Il mordit à pleine dents et avala le tout avec une satisfaction non cachée, mais son esprit divaguait toujours et rien ne le remettrait d’aplomb tant que la mort qu’il désire faire connaître à Blahite, le chevalier blanc, ne sera sure et certaine. A la fin du repas peu copieux mais amplement suffisant, il se remis en marche avec cette fois ci la force de se tenir debout. Et il marchait droit, prononçant des paroles indistinctes que n’importe qui l’entendant l’aurait prit pour un magicien proférant des incantations maléfiques.

Atteignant une salle dont les murs arrondis faisaient penser à une arène, l’elfe y découvrit le chevalier, endormi sur un lit. Allait il le tuer lâchement, comme lui avait tué ses adversaires qui lui faisait de l’ombre ? Peut être en effet, c’était tout ce qu’il avait à faire. Il ne réfléchissait pas, ce n’était que son âme qui parlait, non son honneur qui de toute manière n’allait être observé par personne. Cependant, un souffle sifflait sans cesser de faire souffrir ce filou sans attendre, mais de le faire souffrir en lui laissant une mort longue et douloureuse. Son esprit bataillait, le corps ne faisait que suivre, la folie guidait une moitié, Kornettoh l’autre. Au bout de longues minutes d’incapacité de mouvement totale, l’elfe prit une corde et ligota le chevalier. La torture allait commencer, loin de tout ce que l’on pouvait imaginer.

Pour le réveiller, une claque. Ensuite, Fatenia récupéra son épée qui traînait au sol et glissa la lame de la commissure des lèvres jusqu’au bas de la joue. Un hurlement retentit. Chaque doigt de la main fut sectionné, avec une minute d’intervalle, puis vinrent ceux des pieds. Et ce fut avec ces morceaux que la chair du ventre du pauvre homme fut transpercée, arrachée, et laissée à vif. Sa vie était déjà condamnée à disparaître, mais le temps seul s’en occuperait. Cela ne convenait pas, il fallait continuer. Les oreilles furent donc coupées, l’esprit troublé avait en effet oublié ce rite de torture, mais il avait tout de même été fait, c’était l’essentiel. En haut, Il jubilait et se gavait de ce qu’on lui offrait. L’apogée fut atteinte lorsque les yeux furent doucement retirés de leur orbite pour glisser par la voie buccale. Les cris de douleurs s’arrêtèrent un instant, le temps pour la gorge de laisser couler les deux petites boules rondes et visqueuses. Maintenant, c’était bon, il ne restait plus qu’à attendre en regardant patiemment le patient se tordre de douleur qu’il accentuait par chacun de ses mouvements. Quatre longues heures passèrent pour ce chevalier endurci que la mort refusait d’aller chercher. Plus les cris faiblissaient, plus l’âme de Fatenia revenait, et plus il redevenait sain d’esprit, quoique c’était une sainteté légèrement perverse pour tout dire… Il était à nouveau lui même, et l’homme en face n’était plus. L’épée à la main, il se retourna puis découvrit avec stupeur une porte dissimulée par les ombres. En ouvrant celle ci, il vit de l’or, beaucoup d’or, et à manger, et, dans un recoin, un objet brillait plus que les autres… Qu’était ce ?

[ Yahou, fini, en espérant que ce ne soit pas trop court, mais j’ai toujours du mal à rester longtemps sur une même ligne de conduite tout le long. Pour l’objet qui brille, c’est un petit délire solo totalement incompréhensible et n’est pas là pour des fins lucratives, si vous me foutez une fourchette à escargot ça me suffit amplement, mais mettez un truc marrant svp J ( ou alors l’arc de Yemisold ? :p ) ]
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Otto
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MessageSujet: Re: VII [ Chasse ] Un homme à tuer   Sam 22 Mar - 11:39

Voix off:

Fatenia gagne 6 kilos de viande, 20 pièces d'or, et un talisman de protection !!!
Et pis 160 Xps.

Fatenia gagne un niveau !
Fatenia passe niveau 2, gagne 5 points d'attaques, et 7 points de vie !


Tu peux donner la forme que tu veux à ton talisman.
J'ai eu des frissons en lisant la torture. C'est bien, mais faut vraiment pas en abuser.

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Et surtout...
J'ai horreur des signatures qui bouffent l'écran.
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MessageSujet: Re: VII [ Chasse ] Un homme à tuer   

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