L'Encrier du Chaos

Roleplay dans l'univers du Donjon de Naheulbeuk
 
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Le Calme et la Tempête


Voilà bien longtemps que les Aventuriers ont quitté la région. Le fracas des armes a cessé, la fureur et la poussière sont retombés, la soif de gloire et de richesses s'est tarie. Mais les lieux ne sont pas morts pour autant : il reste toujours le vieil aubergiste, là, courbé derrière son comptoir ; et je gage que si vous aviez la curiosité de lui adresser la parole, il pourrait vous conter de grandes choses du temps passé, et allumer en vous une étincelle dont vous ne soupçonniez pas l'existence...

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 A la guilde des assassins.

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Nirë Shampooing Illustre
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MessageSujet: A la guilde des assassins.   Mer 20 Déc - 18:19

[chevaucher la Brume ? Tu lis Ewilan -_- ?? jme disais qu'il y avait un ptit air de salim dans Plissava -_- (enfin je me fais peut etre des films toute seule) (si quelqu'un me dit que ej ressemble à Ewilan et ben je...je ... je le... je boude dans mon coin !)]

La journée fut longue pour l'elfe sylvaine. Le soleil, magnifique dans le ciel, lui semblait décalé, dans le monde sans couleur où elle est plongée.
La blessure de l'elfe noir est profonde. Tchii...une lame d'argent ensorcelée. Beaucoup trop destructrice entre ses mains. Les blessures qu'elle occasionne sont sans merci. Mordantes. Nettes. Ensorcelées. Incurables par quelque magie que ce soit.
Le Baume de Fquiepou, un baume elfique qui soigne une amputation magique en une demi heure, met plusieurs heures à refermer entièrement une entaille créee par cette lame.
La blessure qui déchire le flanc de Plissava est bien plus qu'une entaille.
Mais peu importe le temps qu'il faudrait au Baume de Fquiepou pour la soigner. Nirë n'en a pas. Elle ne dispose que d'une bande de sa tunique ensanglantée. Accessoire dérisoire devant la blessure profonde. Morceau de tissu déchiré, aux mailles écartées. Nirë se fait l'image d'un hobbit voulant tuer un troll à mains nues. Non. Un Hobbit a toujours une chance de tuer un troll à mains nues.
Nirë ne bouge pas. Maintient difficilement le pansement sur la plaie béante. Attends.
De longues heures, Nirë reste ainsi aux cöté de l'elfe noir, tétanisée, incapable de réfléchir, de se lever, d'essayer. Ses doigts broient la main de l'elfe noir dans sa tension. Le soleil, témoin impassable et indifférent des difficultés de Nirë, poursuit sa promenade quotidienne, suivant son itinéraire préétabli.
Il fait briller les cheveux de Nirë, habille de beauté et de chaleur un paysage que Nirë voudrait froid et sombre. C’est quand le chemin du soleil quitta celui de l’elfe que celle-ci pu enfin se ressaisir.
Ses doigts quittèrent le réconfort des doigts inertes de l’elfe noir, et ses pieds l’éloignèrent de la silhouette effondrée. Plus loin, sa sacoche, qui avait chuté lors de la lutte. Ouverte sur le sol, les flacons qu’elle contenait éparpillés. Là bas, emplis de terre, son creuset d’argent. Poussière blanche qui recouvrait l’herbe alentour, ses célèbres et précieuses craies disséminées. Sous la couche profonde de feuille qui enveloppait la terre d’une couverture bienveillante, Nirë décela le flacon qu’elle cherchait. Ses doigts pâles le saisirent.
Le liquide ambré qu’elle contenait luit étrangement dans le crépuscule qui assombrissait tout.
Nirë frissona, faillit laisser échapper le flacon, qu’elle crut emplit de sang. Ses doigts rafermir leur prise, et elle revint vers l’elfe noir, amassant au passage son creuset, fendu, et une poignée d’une poudre dorée, disséminée dans l’herbe comme si le soleil avait voulu rester parmis eux par n’importe quel moyen.
Elle mélangea les ingrédient, marmona les mots qu’elle avait presque oublié tant elle avait perdu l’habitude d’user de magie.
Créer une telle potion lui donna l’impression inoubliable qu’on ressent parfois lorsqu’on réentends une mélodie que l’on a répétée tant de fois, puis oubliée. Une certaine nostalgie, liée au plaisir de retrouver un acte habituel. Elle aurait aimé renforcer sa mixure par l’emplois d’un pentacle, mais toutes ses craies avaient volées en éclat.
Dans el creuset, la préparation bouillonnait bien que soumise à aucune source de chaleur. La potion s’épaissit, devint d’un violet parfait. Nirë plongea ses mains directement dans el liquide, ne ressentant aucune chaleur. Elle saisit entre ses doigts la potion, et l’appliqua sur la plaie.
Cela ne refermerait sans doute pas la blessure, mais la douleur passerait. Peut-etre…peut-etre reviendrait-il lutter dans le même monde qu’elle.
Enfin il ouvre les yeux. Nirë s’affole. Craint une vengeance. Ne peut réprimer un tremblement de ses mains.
Mais l’elfe noir ne dit rien. Il se relève, prends appuie sur elle. S’adosse au tronc rugueux d’un arbre en réprimant une légère grimace. Nirë s’assoit à genou à ses côtés, attends. Répond à mi-voix au intérogations de l’elfe.
Frissone en sentant les bras de l’elfe autour d’elle. Effrayée par ce désir qu’elle sent monter en elle, dont elle ignore totalement la raison et la provenance.
Les lèvres de l’elfe noir achèvent de la pétrifier, et elle chuchote des excuses qu’il ne semble pas entendre.
Enfin, leurs corps épuisés s’éloignent et Plissava lui expose la situation.
Nirë n’écoute que très peu. Si près d’elle, si vivant, l’elfe noir semble bruler de l’intérieur d’elfe.
Un sentiment qu’elle ignorait pouvoir ressentir chasse tout le reste. Il lui semble que son sang véhicule des parcelles de feu. Et elle a si peur. Peur de blesser encore. Peur de ne pas savoir se controler. Peur de ne savoir que faire.
Ils doivent prendre une décision. Nirë oublie les mots qu’elle prononce à l’instant où les mots formés quittent ses lèvres. Quand aux paroles de l’elfe noir, elles parviennent à ses oreilles sans qu’elle puisse les comprendre.
Enfin, ils se relèvent. L’elfe sylvaine est épuisée, mais elle préfère marcher. Espère que la fatigue tuera cet incertitude qu’elle ressent.
C’est dans cet état hors du monde que Nirë commence le long voyage. La silhouette du Hobbitqu’elle voit apparaître ne lui inspire rien, ni crainte ni joie. Une simple indifférence coule dans ses veines, jusqu’à que Plissava prononce le mot assassin. Le bruit de l’épée de son compagnon la sort tout à fait de sa torpeur, et elle porte ses délicats doigts blancs à sa ceinture. Son geste est stoppé par un bras souple et fin, qui s’enroule avec délicatesse autour de son ventre, au niveau de l’estomac. Surprise, un cri naquit sur ses lèvres pour mourir étouffé par une fine main qui se plaqua sur sa bouche.
La douceur et la délicatesse des gestes lui rappela étrangement l’elfe noir. Mais ce ne pouvait etre lui ! Il se battait juste devant elle ! A moins qu’il n’use d’un sortilège de clonage…
Nirë voulu se retourner pour distinguer le visage de celui qui l’entravait ainsi. Mais l’étreinte se renforça, et la main écrasa ses lèvres, si fort que les ongles lui ouvrirent les lèvres.
Cette main ne pouvait être celle de l’elfe noir. Jamais il ne l’aurait blessée ainsi. L’air ne parvenait plus à entrer correctement dans ses poumons. L’elfe suffoqua, se débattit. Les doigts se desserrèrent très légèrement, laissant filtrer un faible cri. Puis la prise de l’inconnu se raffermit, tandis que le bras passé autour de sa taille remontait vers sa poitrine. Le geste qui aurait pu sembler déplacer n’avait pour but qu’un point de sa cage thoracique, que l’homme pressa légèrement, empéchant l’air de rentrer dans ses poumons, et la réduisant à une impuissance totale. La pression s’amplifia encore davantage sur son maigre corps, et soudain tout cessa. Nirë ne voyait plus. Elle n’entendait rien. Ne sentait aucune odeur. Il lui semblait etre arivée dans un monde de rien. [He’s a real Nowhere man…]
Ses pieds ne sentait aucun sol sous ses pieds. Ses mains se touchait plus rien. Ses cheveux n’étaient plus agités par une quelconque brise. Le néant. Etait-ce agréable ? impossible à dire. Même ses sentiments avaient disparu. Le temps n’avait plus lieu. Même son corps n’existait plus.
Enfin, un sol prit brusquement forme sous ses pieds. Des dizaines de sensations assaillirent soudain l’elfe, lui faisant tourner la tete. Une odeur de pierre et de feu. Le craquement du bois qui brule. Des murs en pierre rougeatre. Un sol de brique. La douleur des genoux sur le sol. L’air qui entre difficilement dans ses poumons. La peur qui l’étouffe. Une voix qui résonne étrangement.
Une main qui la relève. Une main que Nirë repousse, répulsée. Ses yeux éblouis parviennent enfin à distinguer la silhouette devant elle. Un elfe noir, d’une haute stature. Pas si différent de Plissava. Pourtant…quelque chose dans son regard gris est glacial. Ses traits harmonieux sont aussi acceuillant que la roche.
L’homme ne lui adresse pas un seul mot. Elle sait pourquoi elle est là. Il la relève de force, et lui fait traverser la longue pièce vide.
Au sol, des briques polies. Au murs, des sublimes pierres de granit. Et sur le mur ouest, une haute cheminée, qui garde la pièce de sa chaleur rassurante. La pièce plait à Nirë. Mais ils la traversent très vite. L’homme pousse la porte de chène orné d’un étrange blason. Celui des assassins. Un poignard croisant une fiole de poison. Elle est donc bien dans leur repère. Elle s’était attendue à un endroit plus...modeste.
La porte s’ouvre silencieusement, beaucoup plus légèrement que le lourd panneau de bois le laissait supposer. Une explosion de bruit et de mouvement monta vers Nirë. Ils pénétrèrent dans une longue pièce, identique en tout point à la pièce précédente. Sauf que celle-ci était meublée, d’une immense table de chène, de matelats moisis entassées, de hautes étagères et armoires ouvertes, pleines comme un estomac d’ogre , chargées d’armes, de vêtements, de gourdes et autres objets indéfinissable. Nirë grimaça. L’odeur qui montait à ses narines était absolument insupportable. Une odeur de sueur, de pièce non aérée, de renfermé et de sang séché. Nirë remarqua alors qu’il n’y avait aucune fenetre. La pièce renvoyait une véritable atmosphère moite et malsaine, certainement due à l’absence de lumière naturelle.
Il était impossible dans cette pièce de voir si on était le jour ou la nuit, la pièce était éclairée chaque heure de la journée et de la nuit par de puissantes lampe à huile qui dégageaient de puissants effluves huileux. Plus aucune notion de temps n’était détectable dans ce véritable cachot, cercueil vivant pour une elfe.
Nirë espera que dans les cachots, là où on la menait, il y aurait au moins un simple soupirail lui permettant d’apercevoir l’extérieur. Au moins, les cachots seraient plus silencieux pensa l’elfe, en frissonnant dans le brouhaha intense qui montait de la pièce.
Chaque regard de chaque etre qui peuplait la salle se détourna vers elle à son passage. Nirë vit des représentants de chaque races, vampire, nains, elfes, Hobbits ou même gobelins. Elle ne pu s’empécher de penser que rares étaient les guildes qui acceptaient ainsi un tel mélange.
Ils marchèrent droit vers le centre de la pièce, se dirigeant, pensa Nirë, vers la porte opposée, qui devait mener à l’endroit où ils comptaient l’enfermer. Sur son passage, Nirë entendit beaucoup les mots elfe noir, Plissava, et traitre. Au milieu de la pièce, l’elfe s’arrèta brusquement. Il ne lui avait pas encore adressé une seule parole. Il l’assit violement sur un morceau de tissu posé à même le sol. Puis il lui arracha sa dague, son arc et son sac, et s’en alla, la laissant ici.
Seule, assise au milieu d’une pièce bruyante, sa tunique en lambeaux, cible de tous les regards, de beaucoup trop de regards pour son tempérament sauvage, dans l’ignorance la plus totale, Nirë se roula en boule, son menton sur ses genoux, retenant ses pleurs.
C’était pire que s’il l’avait menacée. Pire que s’il lui avait fait subir une longue et terrible torture psychologique.
Rien ne pouvait etre plus atroce pour Nirë que de devoir passer plusieurs jours dans cette pièce intemporelle, bruyante, pleines et de plus dans l’ignorance totale. Mais comment s’échapper au milieu de centaines d’assassins confirmés la fixant attentivement.

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Dernière édition par Nirë Shampooing Illustre le Lun 25 Déc - 19:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: A la guilde des assassins.   Sam 23 Déc - 10:20

Nirë était incapable de dire combien de jours elle avait passé ainsi.
Régulièrement, un petit homme mince tout vétu de noir déposait un bol de soupe jaunatre où surnageait des morceaux de viande bouillie à côté d'elle. Nirë ne daignait pas y toucher, pas même le regarder. Sans faire aucun commentaire, le petit homme revenait invariablement, posant un nouveau bol à côté de l'ancien. Au début, nirë avait essayé de compter les repas, espérant se repérer ainsi dans la chronologie. Mais les repas semblaient lui etre livrés irrégulièrement, afin de la maintenir cette ignorance la plus totale du temps.
Personne ne lui avait adressé la parole. Personne ne l'avait attachée, et la porte qui devait mener sur l'extérieur ne semblait pas vérouillée.
Pourtant, il était totalement inconcevable de s'enfuir. Il est en effet bien plus mal aisé de s'enfuir d'une pièce emplie de centaines d'assassins, à toute heure, que d'un cachot extrèmement protégé.
Alors Nirë attendait, sans savoir exactement quoi. Pas un seul instant, Nirë n'avait songé que Plissava viendrait la sauver. Cette solution, à laquelle d'autres se serraient accrochés désespérément, ne lui était même pas venue à l'idée. Elle n'avait aucun espoir, n'en avait pas eu.
Elle avait en revanche une certitude. Elle ne survivrait plus très longtemps.
Une telle mort n'avait jamais séduit Nirë. Non ! Elle ne voulait pas s'éteindre comme le soleil au crépuscule, petit à petit, si lentement que si on reste toujours à le regarder, on ne voit aucun changement.
La porte s'ouvrit alors avec fracas. Nirë ne bougea pas, son regard toujours impassible, qui n'avait pas dévié depuis son arrivée. Elle n'avait même pas dormi quelques heures. Elle faillit sursauter en voyant surgir de derrière la porte l'homme qui l'avait emmenée ici. Elle contint sa rage, certaine qu'elle ne ferait que s'affaiblir davantage.
Mais lorsqu'il passa juste à côté d'elle, sans la regarder, Nirë ne pu se retenir. Elle se leva, tenant difficilement sur ses jambes, affaiblie par la faim et le manque de sommeil.
On eut dit une enfant faisant ses premiers pas. Elle attrapa la manche de l'homme, la tira, et parla. Elle aurait voulu crier, mais ne parvint qu'à produire un marmonement rauque.

- S'il vous plait ! Pourquoi me garder vous ici ! Je ne vous sert à rien. Plissava ou plutot Maeglir ne viendra pas. Il ne veut pas etre assassin, et ma présence ne changera rien.
Vous pensez vous servir de moi comme une arme, parce que je parviens à prononcer son nom, mais qu'est ce qui vous empéche de le dire ? Vous aussi vous pourriez prononcer ce nom, tout le monde le peut il suffit de vouloir !
je n'ai rien d'exceptionnel. Vous pensez que Plissava tient à moi ? Juste parce que je parvient à prononcer trois syllabes ? Vous etes ridicule !
Vous pouvez considérer cela comme une preuve de mon attachement pour lui, mais aucunement comme une preuve de SON attachement pour MOI.

L'homme ne la regarda même pas. Il leva sa main, et la frappa de toutes ses forces, juste sur la pomette. Le coup fut puissant. Si puissant que le corps de Nirë, épuisé, ne soutint pas le choc. Elle vola sur plusieurs mètres avant de s'écraser sur le sol, durement, une marque violette prononcée à la joue gauche.
Ses yeux s'emplirent de larmes de rage. Elle voulait se relever. Ni parvint même pas. Elle ne pu que rester sur le sol, allongée, à attendre sans savoir quoi. Ses doigts se serraient, sa rage était palpable, son impuissance plus encore. Peu à peu, de rage à colère, elle sombra dans l'inconscience.
L'homme s'éloigna, s'approcha de celui qui semblait etre son second. Il était évident que ces deux là dirigeait la guilde dans l'absence de Plissava. Leur prestance, eur façon de marcher, tout l'indiquait. Sa voix, douce et mélodieuse, ss'éleva dans un chuchotement.
Elle était envoutante, hypnotisante et venimeuse.

- Elle ne tiendra pas longtemps. Elle est bout de forces. Il faut trouver l'elfe noir. Si elle meurt, jamais il ne nous rejoindra.
Envoyez deux régiments à travers tout le pays ! S'ils trouvent l'elfe noir, qu'ils le ramènent immédiatement ici en le télétransportant.
Même si je ne suis pas là, les ordres sont simples. Il faut l'amener directement devant l'elfe sylvaine. La présence devrait permettre à cette...Nirë... de survivre, et une breve entrevue permettra à Plissava de saisir les véritable enjeux.

Sans un mot, tant a voix était implacable, son second alla immédiatement convoquer plusieurs chefs de légion.
Durant l'heure qui suivit, environ deux cents assassins parcourirent la salle au pas de course. Ils rassemblaient armes, vivres et sac à dos.
Lorsqu'une dizaine de combattants étaient prêts, ils étaient introduits dans la pièce voisine, là ou Nirë était arrivée, afin de se télétransporter. En moins de deux heures, plus de deux cents assassins partirent en chasse.

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