L'Encrier du Chaos

Roleplay dans l'univers du Donjon de Naheulbeuk
 
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Le Calme et la Tempête


Voilà bien longtemps que les Aventuriers ont quitté la région. Le fracas des armes a cessé, la fureur et la poussière sont retombés, la soif de gloire et de richesses s'est tarie. Mais les lieux ne sont pas morts pour autant : il reste toujours le vieil aubergiste, là, courbé derrière son comptoir ; et je gage que si vous aviez la curiosité de lui adresser la parole, il pourrait vous conter de grandes choses du temps passé, et allumer en vous une étincelle dont vous ne soupçonniez pas l'existence...

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 "Comment qu'on dit à un Seigneur, déjà ?"

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Vrolg
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MessageSujet: "Comment qu'on dit à un Seigneur, déjà ?"   Mer 25 Avr - 18:23

La veille, Vrolg avait trompé son ennui à la taverne du Tabouret à l'Envers, en compagnie de quelques roublards, avec qui il jouait aux cartes. A vrai dire, ne sachant pas jouer et été mauvais perdant, le demi-orc s'est contenté de les regarder dépouiller un pigeon en beauté, tout en savourant ses bières. La beuverie a continué jusque tôt dans la matinée, et le mercenaire, appréciant vraiment ses compagnons de table, sortit de son sac le fond de bouteille de tord boyau orc (à noter que les orcs considèrent cette boisson comme tel, les aventuriers, eux, s'en servent pour allumer rapidement un feu ou encore comme instrument de torture lors des interrogatoires). Les gredins en burent chacun un fond de verre, histoire de mettre leur prochaine proie en confiance - celui-ci se sifflant le reste - mais ne sont à cette heure toujours pas réveillés, alors que le soleil pointe au zénith.

Rien à faire, il n'y a pas moyen de trouver la moindre quête intéressante. Les missions d'espionnage, de cambriolage ou d'enlèvement n'étant pas au goût du guerrier, il devrait chercher quelque chose de plus licite, en espérant ne pas avoir à se rabattre sur une éternelle affaire de vol de bétail ou de disparition de convoi. Bien vite, Vrolg repéra un panneau, auquel des parchemins étaient placardés, et qui servait de support à un garde somnolent, sûrement la pour surveiller la si précieuse pancarte.

Décryptant par habitude, bien que l'écriture soit particulièrement tortueuse, un "avis", puis un "mission" sur ces bouts de papier, le vagabond posa lourdement sa main sur l'épaule du dormeur et le secoua le plus doucement qu'il pu, ce qui eu le don d'arracher le pauvre homme de ses songes, l'épaule meurtrie.

"Hein, quoi ?!
-Toi ! Y a écrit quoi sur le panneau ?
-Tiens ta langue,mendiant, ou je te jette en cellule !
-Y a-écrit-quoi !?
-Oui, tout de suite messire ..."


En dehors de deux missions, rien de bien intéressant. L'un des intérêts du guerrier se porta sur une mission d'escorte vers les montagnes naines, où un marchand cherchait un garde du corps pour acheminer sans encombre de la bière, puis revenir au point de départ. Cela pouvait se tenter, surtout qu'une telle cargaison attirerait possiblement des brigands. D'un autre côté, la possibilité d'aller déloger un groupe d'orcs campant non loin du territoire d'un ogre était alléchant.

La raison voudrait que - dans le cas d'un être brutal cherchant la bagarre - l'on suive l'expression un "tien" vaut mieux que deux "tu l'auras", mais ce n'était pas aussi simple dans l'esprit du guerrier, après tout, les orcs en questions avaient essuyé une défaite contre des elfes, et ne méritaient pas autant d'attention qu'une cargaison de bière. De plus, Vrolg avait plus tendance à lier amitié avec les ogres que de se battre contre eux (dans un combat à mort, s'entend), et les montagnes n'étant pas sûres, c'était forcément le meilleur choix. Et si jamais l'allée se dévoilerait calme, il y aurait toujours le retour pour se rattraper.

Il n'y avait plus qu'à se rendre auprès de l'autorité incompétente afin de partir pour Jambfer sans tarder. Dans cette bourgade peuplée de nombreux êtres de petite taille, il était facile de voir l'enseigne des échoppes, des tavernes et auberges par-dessus la masse grouillante de roturiers, de marchands, d'aventuriers et de badauds barbus et grassouillets. Si le mercenaire ne pouvait déchiffrer que de rares mots, toujours d'un intérêt capital ("Taverne", "bière" et "armurerie", pour ne citer qu'eux, la liste n'étant pas beaucoup plus longue de toute évidence), mais l'intérêt de ces plaques de bois, c'était que les images peintes dessus étaient assez représentatives pour donner des indices au demi-orc.

De mémoire, il se souvenait que les seigneurs ça vivait dans des châteaux, les bourgmestres dans les plus grosses maisons, et les que dans tous les cas il y avait plus de gardes à cet endroit qu'autre part dans la ville. Il suffisait donc de suivre les lances jusqu'à en voir beaucoup, ou de chercher une immense maison, où toute la population locale pourrait habiter - bien que stupidement utilisée que par le chef de la tribu - souvent entourée d'un muret de pierre assez haut pour qu'un troll ne puisse pas regarder par-dessus. Un peu comme un donjon, mais en plus propre.

Ce ne fut pas plus facile de trouver le bâtiment que d'y arriver, les nains évitant de rester à portée de pied du géant vert (du moins, de leur point de vue), mais les gardes ne semblaient pas vraiment enclins à laisser passer un semblant d'orc, vêtu comme un barbare et trimbalant dans son dos une hache d'arme servant visiblement très régulièrement. Pourtant, après avoir expliqué la raison de sa venue, on le laissa entrer, après lui avoir extrêmement poliment demandé s'il voulait bien laisser son arme à l'entrée.

Suivant un nain en armure lourde, la barbe argentée traînant entre ses pieds, Vrolg de gratta la tête, ne se souvenant plus des convenances à avoir avec des nobles. Se penchant vers celui qui menait la marche, dans ce lieu à l'ostensible décoration, le guerrier se permit une question.

"Comment qu'on dit à un Seigneur, déjà ?"
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Modimus
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MessageSujet: Re: "Comment qu'on dit à un Seigneur, déjà ?"   Jeu 26 Avr - 18:14

Arrivé dans la cour du Château du Seigneur local, Vrolg ne fut pas vraiment admiré par l'architecture, étant donné qu'il n'y connaissait rien. Même le commun des mortels n'aurait remarqué qu'un bâtiment plus imposant que les autres, mais pas forcément charismatique. Cependant, pour la majorité des barbus de cette ville, ce bâtiment était une perle de construction nanesque, qui résisterait aux intempéries pour les siècles à venir, voire plus encore, si l'infâme Gzor ne venait pas s'en mêler.

Le demi-orc passa devant des gardes apparemment novices, car ceux-ci furent impressionnés devant la carrure de l'aventurier. Ils firent malgré tout le nécessaire, incluant la dépose d'arme avant l'entrée dans la cour. Puis ils appelèrent leur chef, qui arriva en traînant lourdement des pieds.

Son armure imposante et ciselée comportait une ceinture doré avec une gravure d'une tête de dragon. De multiples plaques protégeait épaules, mains et jambes, mais le plus impressionnant état tout de même sa hache, qui semblait avoir été taillée sur mesure, comportant quelques entailles. Sa longue barbe blanche flottait légèrement dans le même sens que sa cape, composée de milliers de plumes bleutées, accrochées à son dos par un objet ovale qui semblait être un bouclier.



Je suis Throgrum Bilspek, chef de la garde attribué à la protection du Château du Seigneur local de Mliuej, actuellement parti en mission. Mais Sir Bladeheart se fera un plaisir de vous servir ... Suivez-moi.

De sa main libre, Thorgrum posa sa poigne bien à plat sur l'énorme porte en bois cerné par les gonds et les barres en fer, et grimaça un peu avant de l'ouvrir, le grincement épais de la porte soulignant son poids énorme, qui obnubilait complètement les bruits que produisaient le garde avec son armure lourde en plaques durant chacun de ses mouvements. Chaque pas de Thorgrum pouvait faire frémir n'importe quel homme qui n'aurait pas déjà vu la Mort en face des yeux.

Ce dernier s'arrêta néanmoins en plein milieu de la petite cour, coupé dans son élan par une ébauche de question de la part de Vrolg, auquel il ne donna lieu à aucune réponse. D'un geste large, le nain désigna de sa hache bien tendue à l'horizontale une porte sur le côté, légèrement entrouverte. Il attendit que l'aventurier y soit complètement entré avant de revenir à son travail.

Vrolg se trouva alors dans une salle bien éclairée, le genre qu'on pourrait trouver dans n'importe quel établissement administratif et sobrement intitulé l'Accueil. Ainsi donc se dressait devant lui un bureau vierge de tout objet, une chaise qui lui était destinée et un autre destiné à un interlocuteur bien évidemment absent. Des cordons situés sur le côté était sûrement destiné à des files d'attente interminables, mais l'aventurier n'était pas arrivé à une heure de pointe, apparemment.

Soudain, une ombre s'approcha, cette dernière portait une robe d'un mauve soyeux, dissimulée à moitié par une longue cape d'un vert ternis. Des épaulettes en cuir des mêmes couleurs, comportant quelques ouvrages stylistiques, allaient de pair avec le panache à peine visible. Tandis qu'une fine barbe lui donnait un air sage, des cheveux semi-longs relevés en arrière, une mèche pendant sur son front, indiquait sans doute une vertu naturelle à la jeunesse de l'esprit. Le regard profondément noir sur l'orcque se mêla avec le sourire narquois et calculateur, bien que l'allure globale du personnage dégageait une chaleur et une joie de vivre non négligeable.



Bonsoir, messire orc. Mazus Bladeheart, pour vous servir. Je crois savoir, au vu des récents évènements, que vous souhaiteriez accomplir une tâche mandatée par la communauté de notre cité. Je n'apprécie toutefois pas votre manière de quérir l'aide de gardes, aussi passifs soient-ils, pour leur demander de lire des parchemins.

Jet d'Intelligence : Caractéristique 8 ...

Réussite : Vrolg a l'intelligence que tout cela soit vraiment bizarre, et soupçonne la présence d'espion(s) cafteur(s) à la solde du conseiller (oui parce qu'il a aussi compris que ce n'était pas le Seigneur, mais le conseiller).

Cependant, je suis dans le regret de vous annoncer que seul nos citoyens sont en mesure d'acquérir la récompense mise à disposition pour la réussite de l'entreprise dans laquelle vous aimeriez postuler. Vous avez la liberté de les rejoindre en vous inscrivant à notre registre.

Le conseiller marchait d'un pas régulier, et d'une allure fière. Ses mains retroussées dans ses manches sortirent soudain dans un mouvement et coordonné de tissu, laissant apercevoir un petit parchemin et une plume qu'il déposa en face de la peau-verte, bien disposé sur la table, mais sans toutefois prendre place sur la chaise qui se tenait devant lui.

Si vous le souhaitez, veuillez donc je vous prie indiquer en langage commun votre nom complet, votre lignée et les possibles surnoms que l'on vous attribue, suivi de votre race et de votre classe. Vos motivations sont bien évidemment plus que les bienvenues. Si elles sont acceptables, nous pourrions vous fournir un allié de poids dans vos débuts d'aventurier ... Ah, et également si vous aimeriez une aide dans cette quête initiatique, disponible avec tous les aventuriers affiliés à Mliuej.

Sinon, libre à vous d'accomplir la quête, nous vous donnerons les informations dont nous disposons, mais ne pourrons garantir ni le monopole d'activité, ni la sécurité minimale.


Curieusement, malgré la complexité du langage, Vrolg avait plus ou moins saisi les différentes options qui s'offraient désormais à lui.
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Vrolg
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MessageSujet: Re: "Comment qu'on dit à un Seigneur, déjà ?"   Ven 27 Avr - 8:29

Le seigneur du patelin était en mission ? Était-il lui aussi aventurier ? C'était bizarre, car pour le demi-orc, un seigneur devait rester toute la journée sur une grosse chaise à écouter des paysans geindre, en attendant les heures de repas et l'arrivée d'aventuriers pour régler ses problèmes. Peut-être que celui-ci en avait tellement marre qu'il avait trouvé une mission dans une autre ville, histoire de ne plus endurer tout ça ...

Le Throgrum Biceps qui avait révélé cette information semblait être costaud, malgré le port d'une armure de tafiole (plus c'est solide, plus le gars dedans fait facilement dans son froc, sinon il se promènerait pas dans une forteresse portable). Il guida le mercenaire errant dans le château, ne répondant rien à la question pourtant claire de Vrolg, qui se dit qu'en définitive, il ne fallait peut-être rien dire à un Seigneur, d'où le mutisme de son guide. Celui-ci lui indiqua une porte, et fit demi-tour dès que le guerrier l'emprunta (mais promis, il la rendra avant de partir, et en bon état, de surcroît, enfin, dans la mesure du possible).

Salle meublée que d'un serpentin rouge, d'une table et de deux sièges, ce n'était donc pas là que se trouvait la grosse chaise du seigneur. D'ailleurs, Vrolg fut rejoint par un humain, dans une robe de magicienne rose, et aux airs péteux (il n'y avait pourtant rien de glorieux à porter des vêtements de femme), qui n'était pas le chef, mais visiblement son bras droit. D'après ses dires, la pancarte était précieuse, car il y avait un type qui devait surveiller le garde qui surveillait celle-ci. A moins que ce ne soit simplement des cafteurs qui l'avaient dénoncé pour avoir une récompense. Quoi qu'il en était, ce n'était pas bien, car le type n'était pas seigneur, mais il faisait comme si, à envoyer des cafteurs et tout. Du temps que ça ne le faisait pas chier personnellement, Vrolg n'y voyait pourtant aucun inconvénient.

"Cependant, je suis dans le regret de vous annoncer que seul nos citoyens sont en mesure d'acquérir la récompense mise à disposition pour la réussite de l'entreprise dans laquelle vous aimeriez postuler. Vous avez la liberté de les rejoindre en vous inscrivant à notre registre."

Vrolg restait planté sur sa chaise, un peu bancale à force de recevoir des culs d'aventuriers ou de péons, à réfléchir sur ce qu'il devait dire ou faire. S'il comprenait bien, soit il faisait la mission bénévolement, soit il entrait dans ce clan. C'était gonflé, sachant qu'il n'avait jamais eu à faire ça auparavant dans les autres bourgs. Le type en robe rose continua à blablater un moment, et en fait si, c'était comme d'habitude, seulement là on lui proposait aussi de rentrer dans le clan pour avoir des bonus. Mais ça voulait dire qu'il devrait rester fidèle au Seigneur et qu'il finirait bloqué ici, du moins, s'il comprenait tout bien (ce qui ne faisait pas l'ombre d'un doute, bien entendu).

*Oh, ça m'gonfle ...*

Il devait beaucoup réfléchir, et c'était chiant, parce que ça lui faisait un peu mal à la tête. Mais finalement, au bout de fort peu de secondes, étonnement, il semblait avoir compris où était vraiment son intérêt. S'il acceptait la proposition, il serait accompagné d'un aventurier au moins, et il aurait une sorte d'aide (ce qui dans son langage était traduit littéralement par "un truc de pignouf lâche et sans honneur"). Rien à secouer s'il y avait d'autres aventuriers qui pouvaient demander une part de la récompense (de toute manière, il suffisait de les laisser crever dans les montagnes durant les attaques, au lieu de protéger leurs arrières, histoire d'avoir une plus grosse part à l'arrivée), ou si on ne lui tenait pas le zizi quand il pissait, il l'avait fait jusque là tout seul, et ça ne l'avait pas perturbé.

"J'pense pas qu'vous voulez de moi dans votre tribu, et j'ai pas besoin de votre moineau Paul (non non, Vrolg sait ce que signifie monopole, mais lui comprend toujours "moineau Paul", d'ailleurs il se demande toujours pourquoi il s'appelle Paul, ce moineau, ni pourquoi ça lui assure tout l'or et tous les ennemis à la baston, surtout qu'il a jamais vu d'oiseau le suivre en mission quand il l'avait, mais comme il ne veut pas passer pour un boulet, il préfère ne pas demander et faire comme si y avait le moineau avec lui). J'sais me débrouiller au combat, il suffit de pourrir ceux qui veulent piquer c'qu'il y a dans la charette et puis éviter que le marchand il crève aussi."

Le vagabond était clair, il voulait pas remplir le papier (surtout qu'il voulait pas dire qu'il n'était pas un orc pur-sang) et se retrouver dans la loose, alors qu'il pouvait bourriner et passer pour un balèze (surtout que bon, un guerrier demi-orc, même de niveau un, ça fait quand-même bobo).
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Modimus
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MessageSujet: Re: "Comment qu'on dit à un Seigneur, déjà ?"   Ven 27 Avr - 9:23

En effet, nous n'avons pas besoin de vous. C'est l'inverse.

Le conseiller écouta attentivement l'orc parler, et ne fut nullement surpris. Était-il à ce point dépité de l'ignorance des aventuriers ? Toujours est-il qu'il rangea le parchemin de là où il l'avait sorti.

Très bien, l'orc (ah ben tiens, y'avait plus de "messire" ?), je vous inscrirais simplement comme aventurier sur cette quête. Juste par souci de professionnalisme, vous comprenez ?

Un léger sourire était désormais visible sur le visage de Mazus.

Vous pouvez toujours changer d'avis, comme bon vous semblera. Les routes de la Terre de Fangh ne sont jamais sûr pour un aventurier solitaire.

Sur ces mots, l'homme se dirigea de nouveau vers l'ombre, alors que la porte d'entrée commençait à s'entrouvrir ...

Le marchand vous attendra demain matin à la sortie Nord de la ville. Je vous conseille juste de bien vous préparer ...

Mazus avait de nouveau disparu. Derrière la porte se tenait le nain qui l'avait accompagné, l'arme de Vrolg à la main. Il lui la tendit, et l'escorta jusqu'à la Cour du château du Seigneur local.
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MessageSujet: Re: "Comment qu'on dit à un Seigneur, déjà ?"   Ven 27 Avr - 11:58

Voyant clairement que le pauvre type habillé comme une fillette se foutait de sa gueule, Vrolg ne réagit pourtant pas, car on lui avait apprit la civité civilesse civemage cifWC ... à se conduite pas trop mal. De toute manière, les insultes et moqueries d'un tel humain, dans de tels vêtements, ça ne valait pas un pet de chèvre (mais une bonne droite, oui ...).

De toute évidence, il avait autre chose à faire, et maintenant débarrassé de son devoir, il pourrait retourner à ses plans machiavéliques pour devenir seigneur à la place du seigneur, ou bien à sa partie de scroubble avec sa grand-mère. Le nain de y a pas longtemps était revenu avec la hache d'arme de Vrolg, et la lui rendait. Ça servait bien à quelque chose de lui avoir demandé de la laisser à l'entrée, et en plus ils ne l'avaient pas nettoyée ou aiguisée pour autant. D'ailleurs, il devrait régler ce détail assez rapidement, ce qu'il n'avait pas pu faire à cause d'une mission qui s'était éternisée (un jeune écuyer - niveau deux - avait paumé sa monture dans une forêt et n'arrivait pas à la retrouver : elle avait été bouffée par des loups cela dit, et la récompense s'en était vue amoindrie, ainsi que le troufion en cotte de mailles - pourtant Vrolg avait traversé les bois avec la carcasse sur son dos, en tant que preuve).

Il ne restait plus qu'à aller grailler, faire un tour des échoppes et s'échauffer pour le lendemain (à quoi, je ne saurais le dire).



Partit à la taverne "Chez Bulinette"
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MessageSujet: Re: "Comment qu'on dit à un Seigneur, déjà ?"   

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